La crainte du vendredi 13 est appelée “paraskevidékatriaphobie”. Derrière ce terme complexe se cache une angoisse bien réelle pour certains. D’autres, au contraire, voient dans cette date une opportunité, notamment pour tenter leur chance aux jeux de hasard.
L’origine de cette méfiance remonte loin dans l’histoire. Dans la mythologie nordique, un banquet de douze dieux à Valhalla bascule lorsque Loki s’invite comme treizième convive, provoquant la mort de Balder. Depuis, le 13 est associé au chaos.
Dans la tradition chrétienne, la Cène réunit également treize personnes avant la trahison de Judas et la crucifixion du Christ, un vendredi.
Un vendredi pas comme les autres
Le vendredi lui-même traîne une réputation sombre dans plusieurs récits européens : crucifixion de Jésus, expulsion d’Adam et Ève ou encore meurtre d’Abel par Caïn selon certaines traditions. L’association du vendredi et du nombre 13 renforce donc l’idée de malchance.
Aujourd’hui encore, cette superstition influence le quotidien : absence de chambre 13 dans certains hôtels, de rangée 13 dans des avions ou de salle 13 dans des cinémas. Preuve que, même en 2026, le mythe du vendredi 13 continue de marquer les esprits.