En 2025, la consommation demeure avant tout associée au plaisir. Près de 9 Français sur 10 estiment qu’acheter est une façon de se faire plaisir, et plus des trois quarts recherchent volontairement un moment agréable lors de leurs achats. Cette attente est particulièrement marquée chez les jeunes adultes, bien plus que chez les seniors.
Acheter devient aussi un temps social : passer un moment avec ses proches ou offrir reste une motivation majeure, notamment chez les couples et les femmes.
La nostalgie s’invite dans les paniers
Autre moteur identifié par l’étude : la nostalgie. Quatre Français sur dix disent se tourner vers des produits liés à leur enfance pour se réconforter ou retrouver des sensations familières. Une consommation émotionnelle, parfois refuge, qui contraste avec une réalité plus tendue pour certains foyers. Les ménages modestes et les familles monoparentales expriment davantage de stress face à des prix jugés trop élevés.
Consommer devient une expérience à part entière
La grande nouveauté de 2025, c’est la place prise par l’expérience. Pour six Français sur dix, consommer, c’est désormais vivre quelque chose.
Marchés, salons, foires ou dégustations attirent largement : près de deux tiers des Français ont participé à au moins un événement lié à la consommation. L’objectif n’est plus seulement d’acheter, mais de sortir, de passer un moment convivial, voire de faire du shopping un véritable loisir, surtout chez les jeunes générations.
Du produit à l’histoire humaine
Ce qui rend un achat mémorable ne se limite plus à sa qualité. Si celle-ci reste essentielle, de nombreux consommateurs valorisent aussi l’histoire du produit, la rencontre avec un vendeur ou un artisan, et le conseil personnalisé.
Cette attente se traduit par un fort intérêt pour l’artisanat : une large majorité de Français se disent prêts à passer une journée avec un professionnel pour découvrir son métier, notamment dans l’alimentaire.
L’engagement, troisième pilier de la consommation
Enfin, l’étude met en lumière une consommation de plus en plus engagée. Soutenir l’économie locale, les producteurs et l’emploi est devenu un critère déterminant pour une grande majorité de Français.
Cet engagement peut aller jusqu’au boycott ou au soutien actif de certaines marques, une pratique particulièrement répandue chez les jeunes et les diplômés. Le made in France progresse également, au point que plus d’un tiers des consommateurs ont déjà renoncé à un achat faute d’alternative nationale satisfaisante.
Vers un nouveau modèle de consommation
Loin de l’accumulation d’objets, les Français privilégient désormais les expériences, les émotions et le lien social. Vacances, sorties et loisirs arrivent largement en tête des envies en cas de gain inattendu, bien devant l’équipement ou l’électronique.
Un basculement qui confirme l’émergence d’un nouveau rapport à la consommation, plus immatériel, plus engagé et résolument tourné vers le sens.
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