Guerre au Moyen-Orient : l'industrie pharmaceutique française impactée
La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz ont des conséquences sur de nombreux commerces et entreprises, et ceux qui fabriquent des médicaments en France ne sont pas épargnés.
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Plusieurs entreprises françaises se retrouvent impactées par la guerre au Moyen-Orient, notamment en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz, et les entreprises pharmaceutiques ne sont pas épargnées. Elles sont nombreuses à faire importer des matières premières dérivées du pétrole et issues des pays du Golfe (paraffine, dérivés d'ammoniac, dérivée d'urée) pour la fabrication de certains médicaments. D’autres exportent des comprimés, gélules ou crèmes au Moyen-Orient.
En conséquence, les délais de livraison sont rallongés et les coûts des transports augmentent. Certaines entreprises pharmaceutiques françaises qui exportent ont même dû reprendre leurs stocks en douane, selon le Syndicat de l'industrie chimique organique de synthèse et de la biochimie.
Mais pour le moment, aucune pénurie ni hausse de prix n’est attendue en France dans les prochaines semaines, les stocks sont suffisants.
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