Le principal changement concerne la mesure de la vitesse des deux-roues. Les centres utilisent désormais un appareil spécifique, appelé céléromètre, pour vérifier que les véhicules de moins de 50 cm³ ne dépassent pas les 45 km/h autorisés.
Un dépassement signifie généralement que le moteur a été modifié, une pratique interdite.
Des sanctions en cas d’infraction
Si un véhicule est jugé non conforme, il devra passer une contre-visite après remise en état, dans un délai de deux mois.
Le conducteur s’expose aussi à une amende de 135 euros. Dans les cas les plus graves, le véhicule peut même être confisqué.
Une mise en place progressive
Si la règle est entrée en vigueur le 1er mars 2026, elle est réellement appliquée depuis avril. Les centres de contrôle ont eu besoin de temps pour s’équiper, le céléromètre étant un appareil coûteux.
Un contrôle désormais incontournable
Depuis 2024, le contrôle technique est obligatoire pour tous les deux-roues, scooters et quadricycles. Il doit être effectué tous les trois ans, selon un calendrier lié à la date d’immatriculation du véhicule.
Plus de 80 points déjà vérifiés
Au-delà de la vitesse, les contrôles portent sur de nombreux éléments : freinage, éclairage, pneus, direction, ou encore pollution et bruit.
Cette nouvelle mesure vient donc renforcer un dispositif déjà très complet.
Un objectif : plus de sécurité
Avec ce durcissement, les autorités veulent limiter les risques liés aux véhicules modifiés et améliorer la sécurité de tous les usagers de la route.