Chauffage au fioul : encore plus d’un logement sur dix concerné dans le Grand Ouest
En Bretagne comme dans les Pays de la Loire, le fioul continue d’équiper de nombreux logements, malgré une baisse régulière. Son usage reste surtout marqué dans les campagnes, où la transition énergétique progresse plus lentement.
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Le chauffage au fioul concerne encore un peu plus d’un logement sur dix en Bretagne, soit près de 185 000 résidences principales en 2022. Selon une étude de l’INSEE publiée ce mardi 26 janvier, ce mode de chauffage est particulièrement présent dans le centre et l’ouest de la région, tandis qu’il est devenu marginal dans les grandes agglomérations.
Dans les Pays de la Loire, le fioul ne concerne plus qu’environ 8 % des résidences principales, soit plus de 140 000 ménages. Là aussi, il se concentre dans les territoires ruraux, en particulier en Mayenne et en Vendée, et recule fortement dans les zones urbaines, notamment en Loire-Atlantique.
Les maisons anciennes les plus concernées
Dans l’ensemble du Grand Ouest, le fioul équipe majoritairement des maisons individuelles anciennes, construites avant les années 1970. L’absence de réseau de gaz dans de nombreuses communes rurales explique en partie la persistance de ce combustible, hérité d’un autre modèle énergétique.
Si le recul du fioul est net depuis une quinzaine d’années, la transition reste plus lente dans les campagnes et chez les ménages les plus âgés. L’interdiction des nouvelles chaudières depuis 2022 accélère le mouvement, sans faire disparaître les écarts entre territoires urbains et ruraux de la Bretagne et des Pays de la Loire.
Publié : 19h23 par Dimitri COUTAND
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